Témoignages
Vidéo : Lise, Le témoignage de Lise, 65 ans, élève à l'ASLGFQ depuis 1997 ...

  ... "Lorsque j'ai eu l'idée de reprendre les arts martiaux, j'ai voulu chercher un style qui serait plus respectueux de mes limitations physiques et qui rejoindrait mieux mes valeurs. " ... Vicky Martin (pour lire le témoignage complet de Vicky

... " Le Kung Fu, c’est pour les jeunes! », « le Kung Fu, c’est plein d’acrobaties, de pirouettes, j’s’rai jamais capable, chus trop (vieux), (handicapé), (magané) ! " ... Cédric Ouellette (pour lire le témoignage complet de Cédric

... " Depuis que je pratique le Shaolin Luohan Gong fu, à 43 ans, je me sens en forme comme à mes 18 ans (et même plus !)" ... Marc DeMontigny (pour lire le témoignage complet de Marc

... " L’ambiance, la belle énergie et l’esprit de famille sont les éléments qui ont le plus retenus mon attention. Le maître et les élèves avaient tous le même but commun; s’entraider afin de progresser, chacun à leur rythme et dans le respect mutuel. " ... JD Trudeau

... " Fait partie des bonnes écoles de kung fu à recommander dans la région du grand Montréal " ... S. Lefort

... " Excellente académie, qui offre une très belle flexibilité d'horaire " ... Daphnée Dugas

... " On y travaille le corps et l'esprit " ... Mathieu Fluet

... " Bel enseignement traditionnel chinois avec de belles valeurs , ambiance de fraternité avec les autres. J'irais nulle part ailleurs. Un enseignement qui apporte beaucoup plus que des coups de poing et des coups de pieds " ... Nancy Plante

... " Je suis policier et les techniques et exercices pratiquées dans le cours facilitent grandement mon travail car on y apprend la défense et non l’attaque ce qui est une composante importante du travail de policier. J’apprécie tellement cette académie que j’ai décidé de m’y impliquer davantage en commençant un cheminement d’assistant instructeur. " ... N.P.

... " Dès mon arrivée, je me suis senti à l’aise ; Shifu a répondu à mes questions, un étudiant m’a fait visiter les salles d’entraînement et d’autres m’ont amicalement souhaité la bienvenue " ... Jean Philippe Aubin, 27 ans, élève en Shaolin Gong Fu à Vancouver, de passage à notre Académie en 2006

... " On me dit souvent que le kung fu est bon pour moi, surtout pour la profession que j'exerce, celle de policière. Depuis que je fais du Gong Fu et du Qi Gong, non seulement que ça m'aide à rester en bonne forme physique, mais j'ai découvert des moyens pour gérer le stress que la vie nous impose. D'ailleurs, l'horaire des cours offert par l'Académie est idéal pour les gens qui travaillent parfois la nuit, on peut alors venir aux cours le matin et le soir. " ... C.P. 

... " J’ai eu la chance de rencontrer un Shifu qui a eu la patience de m’enseigner malgré ma lenteur à apprendre. J’ai fait ce que j’avais à faire avec patience et persévérance sans autre attente que d’être bien dans ma peau en espérant m’améliorer et surtout sans ce que j’ai reçu en temps et lieu " ... Lise raymond, élève à l'ASLGFQ depuis plus de 20 ans (1997)



 



Vicky, 33 ans


Pendant 8 ans, j'ai cru ne plus jamais être capable de pratiquer les arts martiaux. Une opération au genou, consécutive à une chute lors d'un entraînement, m'a laissée avec des séquelles physiques qui ont fini par me faire abandonner mon ancien style car je ne faisais qu'enchaîner les blessures les unes après les autres.   Lorsque j'ai eu l'idée de reprendre les arts martiaux, j'ai voulu chercher un style qui serait plus respectueux de mes limitations physiques et qui rejoindrait mieux mes valeurs. C'est en cherchant une école de Taï Chi défensif que je suis tombée sur le site de l'Académie et c'est en voyant la mention ''sans acrobatie et sans combat'' que je me suis dit, sans trop de conviction, que je pourrais peut-être tenter ma chance dans un style plus actif comme le Gong Fu Shaolin.  

J'ai donc été invitée à assister à un cours. À ma grande surprise, non seulement j'étais loin d'être la seule à vivre avec une vieille blessure, mais j'y ai vu des participants de tous les âges et de différentes conditions physiques capables de pratiquer le Gong Fu tout en respectant leurs limites personnelles. De plus, j'ai pu apprécier l'atmosphère où régnaient le respect, la fraternité et l'absence de compétition. Le soir même, je faisais mon inscription.

Depuis mon inscription en janvier 2015, je peux témoigner que le Gong Fu a grandement amélioré ma santé physique et mon bien-être personnel. J'ai vu certaines de mes limitations physiques diminuer de manière importante. Pour les autres, j'ai appris à accepter et à respecter mes limites et j'ai ainsi pu continuer à progresser à mon rythme. J'y ai également trouvé une nouvelle famille d'entraînement qui m'aide à me motiver et à me surpasser à chaque cours.

Alors à vous qui lisez ce témoignage, si vous croyez être trop vieux ou en trop mauvaise condition physique, je ne peux que vous donner un conseil : appelez-nous, venez assister à un cours et voyez ce qu'on fait, et peut-être vous pourrez vous aussi être convaincu que, que ce soit en Gong Fu Shaolin ou en Tai Ji, tout le monde peut pratiquer les arts martiaux.

Vicky Martin, avril 2017






Cédric Ouellette
 

« Le Kung Fu, c’est pour les jeunes! », « le Kung Fu, c’est plein d’acrobaties, de pirouettes, j’s’rai jamais capable, chus trop (vieux), (handicapé), (magané)! » 

Pour ceux qui auraient pensé quelque chose s’approchant des deux citations ci-dessus, j’aimerais, si vous le permettez, partager mon petit témoignage. 

J’ai commencé le Kung Fu vers l’âge de 31 ans, ce qui est un peu vieux, du moins, si l’on se fie aux idées reçues. Cependant, je dois avouer que le mot « handicapé » s’applique encore plus, puisque je suis atteint d’une surdité assez sévère qui m’oblige, pour pouvoir communiquer, à porter de puissantes prothèses auditives. Je pensais donc qu’il serait probablement impossible de suivre ces cours puisque des explications semblent souvent données oralement et que la pratique de sports exige que j’enlève ces prothèses (à moins de ne pas vouloir parler avec personne pour 24 heures…). 

J’ai cependant écrit à Shifu, afin de confirmer que ce serait effectivement cela serait un obstacle à suivre les cours. Quelle surprise j’ai eu lorsque, en peut-être 2 heures, il m’a répondu qu’il avait appris son art avec des chinois qui ne parlaient que le chinois, qu’il ne parlait évidemment pas… Donc, en conséquent, si j’étais prêt à y mettre du mien, il y avait sûrement quelque chose à faire. L’excuse est donc tombée à l’eau et le vendredi de la même semaine, je prenais mon premier cours à l’Académie. 

Cela fait maintenant bientôt cinq ans que j’étudie à l’Académie et je confirme qu’effectivement, en y mettant du sien, tout est possible. J’y ai trouvé une extraordinaire famille d’entraînement et surtout, j’ai surpassé ce que je croyais être une limite insurpassable. Si nous avons tous nos limites, celles-ci sont cependant faites pour être testées et, avec le temps, outrepassées. Je pourrais parler encore longtemps de ce que l’Académie m’a appris, mais comme cela change selon les gens, je ne peux donc qu’affirmer qu’il faut essayer pour comprendre, comme beaucoup de concepts chinois…

Cédric Ouellette, nov 2016 

Autres témoignages ...



  



Marc, 43 ans

Je suis un père de famille et un professionnel avec horaire très chargé. Je recherchais une façon de me remettre en forme physique et aussi spirituelle. Je n’avais jamais fait d’art martiaux de ma vie, mais j’en était intrigué et j’en ai fait mon choix en fonction de mes nouveaux objectifs de vie… Cependant je ne voulais pas faire de combat ni de compétition. 

L’Académie Shaolin Luohan Gong Fu du Québec répondait à toutes mes attentes et même plus. Depuis que je pratique le Shaolin Luohan Gong fu, à 43 ans, je me sens en forme comme à mes 18 ans (et même plus !) et de plus, j’ai beaucoup cheminé spirituellement, grâce à la méditation, la présences des autres membres et bien sûr, les conseils et accompagnements de mon Shifu. J’aime tellement mon nouveau mode de vie, que ma femme qui m’a vu me remettre en forme s’est elle aussi inscrite 9 mois plus tard...

Nous pratiquons désormais notre nouveau mode de vie le Shaolin Luohan Gong Fu ensemble à l’école mais aussi parfois le matin tôt avant le réveil des enfants et même en camping !!! En plus de la mise en forme physique, spirituelle et des techniques de défenses, nous en avons fait notre activité de couple régulière… ce qui en fait un mode de vie complet… 

Merci Shifu, merci à tous les instructeurs. 
- Marc deMontigny



L’Académie est unique…

Après avoir pratiqué le Shaolin Kung-fu près de deux ans à l’Academie Shaolin Luohan Gong fu du Québec (l’ASLGFQ), j’ai malheureusement dû arrêter car je déménageais un peu trop loin. J’ai donc cherché une nouvelle « école » de Kung-Fu dans ma nouvelle ville… Et j’en ai trouvé une.

Une « école » aies-je dis, et non une « Académie ». Mais comme il n’y avait pas de Shaolin dans ma nouvelle ville c’était mieux que rien! Pour ce texte, je nommerai donc les deux endroits respectifs « l’ASLGFQ » et « l’École X ».

Pour commencer, les gens de cette nouvelle école étaient très gentils et les élèves semblaient très heureux et satisfaits de celle-ci et de son enseignement. Cependant, ca n’a pas été la même chose pour moi. J’ai vite réalisé la chance que j’avais eue de faire partie de la belle famille de l’ASLGFQ.

J’ai bien dit FAMILLE. Voilà la toute première différence que j’ai remarquée entre les deux endroits…. Ce qui a fait en sorte que ma famille de shaolin me manquait davantage. À l’ASLGFQ, dès le premier cours on se sent accueillis, l’ambiance familiale y est magnifique. Tout le monde fait partie de la même famille, au même niveau. À l’École X, à part avec les instructeurs, il était plus difficile de se tailler une place, de se joindre aux autres, de sentir un lien d’appartenance. Peut-être était-ce seulement mon impression, mais il me semble que les gars étaient plutôt regroupés en petits groupes distincts.

Encore là, j’ai bien dit les gars! Parce qu’à ma grande surprise, j’étais LA SEULE FILLE DU GROUPE!! Je voyais la gang de fille arriver après mon cours pour venir faire du cardio-boxe ou quelque chose du genre. AUCUNE ne pratiquait le Kung Fu ! Bon…. Ok. Je fais mes étirements dans mon petit coin pendant que les gars frappent sur les coussins, jasent entre eux en petit groupe et se font des doigts d’honneur en attendant le début du cours. QUOI? Mais le kung fu n’est-il pas de la discipline me dis-je?

Ouf! L’ASLGFQ me manque davantage. J’aimais bien cette discipline et la notion de grand respect qui y régnait. Ce qui ne semble pas être trop présent à l’École X. Pas de méditation, pas de Qi gong, pas de technique de respiration, rien pour se recentrer avant le cours. Re-ouf! Et ces combats auxquels participent les instructeurs. J’suis pas sûre que j’aime ça. À l’ASLGFQ il n’y a pas de combat et j’aimais ça comme ça ! Même si je n’ai pas à faire de combat dans ma nouvelle école, je n’aime pas beaucoup cette ambiance et certains conseils qu’on y donne pour ne pas les nommer. Mais où est la discipline?

Et on est nu pied? Je trouve ça bizarre. En Chine, le Kung Fu se pratique en soulier, non ? Il me semble que je me sentais mieux avec des souliers, je préférais les souliers, mais bon…détail.

Et la pratique…le cours comme tel. Que dire… C’était correct à l’école, mais oh combien on apprenait plus à l’ASLGFQ !! Premièrement, à l’ASLGFQ les cours durent 2 h tandis qu’à l’autre école, l'École X, ils durent seulement 1 h 15. Et malheureusement, les coûts de l’École X sont beaucoup plus élevés qu’à l’ASLGFQ ! Pour à peu près le même prix je n’obtiens que 6 mois d’enseignement à l’École X comparativement à un an à l’ASLGFQ. Deuxièmement, je ne sais pas trop comment l’expliquer, mais les cours étaient, disons, moins complet à l’École X. On y apprenait seulement des trucs d’autodéfense. Voilà! C’est ca! Je prenais des cours d’autodéfense, c’est ce que je ressentais. Bien que le Shaolin Gong Fu de l’ASLGFQ soit aussi de l’autodéfense, c’est tellement plus que ca! Il manquait quelque chose à l’École X pour que je « trip » autant qu’à l’ASLGFQ.

Finalement est arrivé mon examen. Étant habituée à la discipline de l’ASLGFQ, j’ai étudié et étudié. Quelle surprise de constater que mon examen se fait dans un coin de la salle, sur la musique du film « Rocky » avec deux élèves plus avancés qui ne sont pas instructeur. Euh… ok. J’ai eu ma première ceinture. Ca m’a pris 10 minutes. Parce que oui, en effet, à l’École X ,on finit chaque cours en faisant une série d’entrainement sur du gros « beat ». Est ben bonne la toune de « Rocky », mais pour me recentrer, me concentrer et faire du Kung Fu?? WEIRD!

Bref, je ne peux pas dire que l’École X ne soit pas un bon endroit parce que les élèves qui s’y trouvaient semblaient absolument satisfaits. Mais ils n’ont pas connu l’ASLGFQ, le Shaolin, Shifu, ShiJie, Shixiong parce que oui, à l’ASLGFQ, c’est en chinois qu’on apprend. À l’École X, personne ne connait ces termes là. J’avais l’air bizarre avec mes termes en chinois!

Pour finir, il n’y a pas de mots pour décrire l’ASLGFQ car, ça ne se décrit pas, ça se vit !

Je savais déjà que j’étais chanceuse de faire partie de la belle grande famille de l’Académie Shaolin Luohan Gong Fu du Québec, mais dans la vie, C’EST SOUVENT QUAND ON PERD QUELQUE CHOSE QU’ON SE REND ENCORE PLUS COMPTE DE SA RICHESSE ET DE LA CHANCE QU’ON AVAIT D’EN FAIRE PARTIE. L’ASLGFQ est unique… et, elle a changé ma vie.

Mylène xx

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Mylène et Shifu lors de la journée Porte Ouverte le 6 septembre 2014.